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Des abeilles assistées par l’IA traquent la pollution

Une colonie d’abeilles compte 50 000 insectes qui collectent chaque année jusqu’à 4 milliards d’échantillons de pollen, sur une zone de plus de 3 km2. BeeOdiversity, une entreprise belge qui travaille sur la régénération de la biodiversité, a eu l’idée de s’appuyer sur cette main-d’œuvre gratuite pour mesurer la pollution des milieux naturels.     
Sa solution BeeOimpact associe le travail des abeilles à l’intelligence artificielle. Chaque fois que les abeilles rentrent à la ruche, un mécanisme prélève à leur passage un peu de pollen, juste ce qu’il faut pour la recherche, sans les priver de nourriturerr.

 

Un tableau précis de la vie végétale

Les échantillons sont envoyés dans des laboratoires, où ils sont analysés pour évaluer la quantité de polluants qu’ils contiennent. En croisant les résultats avec des modèles d’intelligence artificielle développés par Microsoft et Accenture, BeeOdiversity parvient à identifier plus de 500 pesticides et métaux lourds, ainsi que les plantes d’une région. Les données obtenues dressent ainsi un tableau précis de la vie végétale, mais aussi de la pollution présente dans l’environnement.

Sur la base de ces résultats, les experts de BeeOdiversity formulent des recommandations afin de réduire l’utilisation des pesticides et d’améliorer l’environnement dans son ensemble. 

BeeOdiversity compte des clients dans une vingtaine de pays. En Europe, les services publics de distribution d’eau et les compagnies d’embouteillage, par exemple, utilisent sa solution pour surveiller et protéger les sources d’eau minérale. 

Source : Microsoft Features

Crédits : © Adobe Stock

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