La Fnac transfère sa carte de fidélité vers les mobiles

Tendances

  • 2 minutes

La Fnac transfère sa carte de fidélité vers les mobiles

La Fnac s’est lancée dans un vaste plan d’action pour inciter les adhérents de son programme de fidélité à abandonner la carte plastique au profit du « wallet », le porte-monnaie virtuel présent sur les mobiles. Après un test satisfaisant sur une petite population, l’enseigne a basculé plus de 400 000 clients vers ce dispositif digital en 2018, indique La Revue du Digital. Objectif : atteindre 1 million de clients sur ce programme dématérialisé d’ici 12 à 18 mois, selon David Nedzela, directeur du marketing digital de la Fnac, qui s’exprimait le 14 février dernier lors de la conférence HubDay intitulée « Future of Retail & E-commerce ». Le programme de fidélité de la Fnac compte en tout 5 millions de membres, et il est payant : 15 € pour le programme standard et 49 € pour Fnac Plus, qui inclut la livraison gratuite à J+1 pour tous les achats et l’accès à des caisses prioritaires.

Personnalisation de la relation

Pour les clients et l’enseigne, l’abandon de la carte plastique présente de nombreux intérêts. Les adhérents connaissent en permanence le montant de la cagnotte dont ils disposent. Et ils reçoivent des notifications pour les prévenir des animations commerciales à venir. « À travers le wallet, nous avons complètement personnalisé la relation et la carte de fidélité », se réjouit David Nedzela.

Des push géolocalisés

Les push notifications liées au wallet peuvent notamment être géolocalisées lorsque le client se trouve près d’une Fnac. « Si vous êtes près d’un magasin Fnac, on vous en avertit, et s’il y a une animation commerciale en cours, l’information vous est relayée. C’est un petit service qui marche très bien et nous avons de très bons retours dessus », indique le directeur du marketing digital. L’animation de la relation grâce au mobile permet ainsi de générer du trafic en magasin. Et les clients qui ont adopté la carte sur le wallet consomment plus que les autres.

Envois répétés de SMS et de newsletters pour convaincre

Pour inciter ses adhérents à dématérialiser leur carte, la Fnac utilise beaucoup les SMS et les newsletters, relève La Revue du Digital. « C’est la répétition qui permet de créer l’usage, pointe David Nedzela. L’ajout est très simple, il suffit de cliquer sur une bannière dans un mail à partir de son mobile. Le taux d’ajout est très bon. »

Repéré sur : La Revue du Digital

Aimez & partagez cet article

Vous aimerez aussi

  • Hertz met la biométrie au service de l’expérience client

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Hertz met la biométrie au service de l’expérience client

    Afin d’améliorer l’expérience de ses clients, le loueur mondial américain de location de voitures Hertz a noué un partenariat avec Clear, une société spécialisée dans les solutions biométriques. Ensemble, ils ont créé un dispositif baptisé « Fast Lane » qui permet aux clients – seuls les membres du programme de fidélité Hertz Gold Plus sont pour l’instant concernés – de gagner du temps au moment de quitter le parking du loueur. Le principe est simple : une fois arrivé à la sortie du parking, le conducteur tourne son visage vers une borne biométrique qui l’identifie et active la barrière pour le laisser partir (voir la vidéo ci-dessous). Plus besoin d’attendre qu’un employé procède aux vérifications d’usage…

  • Air France propose un service d’enregistrement des bagages en gare SNCF

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Air France propose un service d’enregistrement des bagages en gare SNCF

    Depuis la mi-décembre 2018, les clients d’Air France qui prennent un vol au départ de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle peuvent déposer et enregistrer leurs bagages à la gare du Nord dès 30 heures et jusqu’à 8 heures avant leur vol. Ce service d’enregistrement, qui sera testé jusqu’à mi-mars, coûte 15 euros pour le premier bagage et 10 euros par bagage supplémentaire. En échange, les passagers peuvent se rendre à l’aéroport les mains libres !

  • La Camif : « Le consommateur est en train de se réconcilier avec le citoyen »

    3 minutes de lecture

    Tendance

    La Camif : « Le consommateur est en train de se réconcilier avec le citoyen »

    #IlsOntDit2018. Une production durable et française, en co-conception avec les clients. C’est avec cette vision qu’Émery Jacquillat (photo ci-dessus) a relancé avec succès la Camif. L’entreprise, créée dans l’après-guerre comme une coopérative d’instituteurs, était en faillite il y a 10 ans, victime de trop de diversifications et n’ayant pas su prendre le virage de la vente en ligne. Le repreneur a recentré l’offre sur l’équipement de la maison, et a délaissé le modèle de la VPC au profit du e-commerce. Et il a fait le pari du « made in France ». « Aujourd’hui, les deux tiers de nos clients ne sont plus des anciens de la Camif, mais des consommateurs un peu plus jeunes, engagés dans une consommation responsable et qui veulent donner du sens à leurs achats », explique Émery Jacquillat dans l’interview qu’il nous a accordée.