L’enseigne d’ameublement But va mettre en place à partir du mois d’octobre un étiquetage environnemental de ses produits. Baptisé « Habitons Mieux », ce système fonctionnera sur le principe du Nutri-Score, avec ici une notation allant de A à D. « Nous nous appuyons sur les référentiels de l’Ademe pour établir les grilles de notation et nous travaillons avec l’agence Think+, cabinet indépendant expert en éco-conception, pour, grâce aux datas notamment, passer au crible l’analyse du cycle de vie de chacun des

Tendances

  • 2 minutes

Étiquetage environnemental : But déploie son « Nutri-Score »

L’enseigne d’ameublement But va mettre en place à partir du mois d’octobre un étiquetage environnemental de ses produits. Baptisé « Habitons Mieux », ce système fonctionnera sur le principe du Nutri-Score, avec ici une notation allant de A à D. « Nous nous appuyons sur les référentiels de l’Ademe pour établir les grilles de notation et nous travaillons avec l’agence Think+, cabinet indépendant expert en éco-conception, pour, grâce aux datas notamment, passer au crible l’analyse du cycle de vie de chacun des produits », explique Bérengère Assaiante, Directrice RSE de But, citée par LSA. Matières premières, fabrication, transport, durabilité… « En tout, 40 000 données sont brassées pour définir une note. »

Ne plus vendre que des produits notés A ou B

Dans un premier temps, 1 500 produits seront concernés en octobre par cet étiquetage environnemental. Avec l’objectif de rapidement analyser l’ensemble des 14 000 références commercialisées par But. D’ici 2026, pour ses marques exclusives, l’enseigne annonce même ne plus vouloir proposer que des produits avec des notes A ou B. Pour y arriver, But a engagé un travail avec ses quelque 500 fournisseurs dans le monde.

Une tendance forte dans l’équipement de la maison

D’autres enseignes liées à l’équipement de la maison ont annoncé cette année le lancement d’un étiquetage environnemental : ManoMano avec son Carbon Score, et Leroy Merlin avec son Home Index. Pour en savoir plus, nous avons interrogé Marie Simunic, Directrice générale déléguée chargée de l’offre et des marchés chez Leroy Merlin. Une interview à retrouver sur cette page : Dans les coulisses du « Nutri-Score » de Leroy Merlin.

Repéré sur : LSA

Aimez & partagez cet article

Vous aimerez aussi

  • Greenwashing : 3 Français sur 4 ne croient pas aux promesses « vertes » des marques

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Greenwashing : 3 Français sur 4 ne croient pas aux promesses « vertes » des marques

    « Respectueux de l’environnement », « sans parabène », « moins de plastique », « entièrement recyclable »… Les messages environnementaux deviennent omniprésents dans la communication des marques. Et pourtant, les consommateurs n’y croient pas vraiment. D’après une étude que vient de publier Goodvest, un cabinet de conseil en investissement, 75 % des Français se disent méfiants à l’égard des promesses écologiques des entreprises. 70 % déclarent même qu’elles ne les incitent aucunement à se tourner vers leurs offres de produits et services. Dans le détail, seules 16 % des personnes interrogées estiment que les promesses environnementales relèvent d’un véritable engagement. 25 % les jugent opportunistes tandis que 50 % les considèrent comme des éléments de marketing destinés à soigner leur image. Enfin, 9 % les perçoivent comme de la publicité mensongère.

  • La sobriété numérique, prochain enjeu RSE des marques ?

    7 minutes de lecture

    Décryptage

    La sobriété numérique, prochain enjeu RSE des marques ?

    Le rythme actuel de croissance du digital pourrait ne pas être tenable. Sans inflexion, l’empreinte carbone du numérique serait amenée à tripler d’ici 2050. Et les ressources nécessaires à la fabrication des terminaux s’amenuisent. La sobriété numérique va inévitablement s’inviter dans les stratégies RSE et dans les pratiques des marques. Décryptage et solutions.

  • Quand les marques s’engagent en faveur de l’inclusion

    10 minutes de lecture

    Décryptage

    Quand les marques s’engagent en faveur de l’inclusion

    Dans un contexte de crises, les marques se montrent plus attentives à faciliter le vivre-ensemble et à mieux refléter la diversité. Les consommateurs reconnaissent leurs efforts mais attendent des preuves de leur engagement. Entre produits plus inclusifs et meilleure accessibilité des services, voici comment des marques s’engagent pour prendre soin de tous leurs clients.