À l’aéroport de Marseille, un service pour récupérer les objets interdits en cabine

Tendances

  • 2 minutes

À l’aéroport de Marseille, un service pour récupérer les objets interdits en cabine

Certains services semblent tellement évidents que l’on se demande pourquoi ils n’ont pas été inventés avant. Ainsi, lors des contrôles de sécurité, nombre de passagers aériens se sont déjà vus confisquer des objets interdits de cabine. Ce qui ne pose pas de problème quand il s’agit d’une bouteille d’eau, mais qui peut provoquer crises de colère ou de larmes quand il s’agit d’un couteau offert par un grand-parent ou de parfums. Mais une solution existe désormais ! Depuis le mois de juillet, l’aéroport Marseille Provence et La Poste expérimentent un système de gardiennage et de réexpédition des articles interdits en cabine.

6 grandes boîtes dans les zones de contrôles

Intitulé Tripperty (contraction de trip, voyage, et liberty, liberté), ce service se matérialise par six grandes boîtes à colis installées dans les zones de contrôles de l’aéroport. Quand un objet interdit de cabine est détecté par les agents de sûreté, ils proposent au passager de le glisser dans une des ces boîtes, sous un emballage numéroté. Grâce à ce numéro, le passager pourra se connecter au site box.tripperty.com et sélectionner la façon dont il veut récupérer son objet : soit à l’aéroport, quand il revient de voyage, soit en se le faisant expédier à l’adresse de son choix.

Un fer à cheval usagé et des boules de pétanque !

Ce projet a été mis au point par deux cadres de La Poste, Caroline David et Yves Kerboriou, dans le cadre d’un concours d’« intrapreneuriat » baptisé « 20 projets pour 2020 ». « J’ai vu un enfant à qui on voulait prendre une épée Star Wars en plastique. Ça a été un véritable drame. Avant, il n’y avait pas de solution, il fallait les jeter », explique à France Info Yves Kerboriou. Depuis juillet, des dizaines d’objets ont déjà pu être sauvés, dont un fer à cheval usagé et des boules de pétanque ! Ce service est payant : 15 euros pour les expéditions en France, 10 euros pour le retrait à l’aéroport. L’expérimentation va durer six mois, permettant de valider sa rentabilité, avant une éventuelle installation dans d’autres aéroports.

Repéré sur : France Info

Aimez & partagez cet article

Vous aimerez aussi

  • Avec MonAuto.fr, Carrefour accélère son développement dans le digital

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Avec MonAuto.fr, Carrefour accélère son développement dans le digital

    Confronté aux difficultés liées au développement de l’e-commerce et à la méfiance croissante envers la consommation de masse (voir notre Tendance, « Retail : le grand chambardement »), Carrefour poursuit son offensive dans le digital. En complément de ses services de drive, de courses en ligne (Ooshop), de son site bio Greenweez, et après le rachat fin 2015 du site Rue du Commerce, le leader français de la grande distribution vient en effet de lancer début juin le site MonAuto.fr et s’attaque ainsi au marché de l’entretien automobile.

  • Ikea et Apple bonifient l’expérience d’achat en réalité augmentée

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Ikea et Apple bonifient l’expérience d’achat en réalité augmentée

    Au début du mois de juin, Apple révélait sa future technologie de réalité augmentée, qui sera intégrée dans l’iPhone et l’iPad dès l’automne prochain, et suscitait la curiosité en précisant qu’Ikea était l’un de ses principaux partenaires. Une partie du voile est désormais levée : le géant suédois vient d’annoncer qu’il avait collaboré avec la firme californienne pour lancer, en octobre, une appli de réalité augmentée. Selon Michael Valdsgaard, directeur de la transformation digitale d’Ikea, cette appli « permettra à nos clients de visualiser comment nos produits s’insèrent dans leur maison avant de les acheter ».

  • Les murs tombent entre les marques et les consommateurs

    7 minutes de lecture

    In situ

    Les murs tombent entre les marques et les consommateurs

    Prendre son ordinateur portable et aller travailler en coworking dans l’agence bancaire au coin de la rue, dans une concession automobile ou dans un magasin de meubles ? C’est un phénomène qui monte : des marques ouvrent leurs portes pour tisser de nouveaux liens avec les consommateurs et revitaliser les points de vente physiques.