À Rennes, une boutique pour échanger entre parents des vêtements d’enfants

Tendances

  • 2 minutes

À Rennes, une boutique pour échanger entre parents des vêtements d’enfants

L’économie collaborative continue de trouver de nouvelles formes. À Rennes vient de s’ouvrir un magasin dédié à l’univers des enfants de 0 à 6 ans. Avec une particularité : chez Bibou, il n’y a rien à vendre. Tout est basé sur l’échange. Les parents viennent déposer les vêtements que leurs enfants ne portent plus et repartent avec des habits laissés par d’autres parents. Le fondateur Martin Letellier, un ancien cadre de la plateforme de recherche d’emploi Welcome to the Jungle, est parti d’un constat : de 0 à 3 ans, les enfants changent 8 fois de taille. Ce qui a un impact environnemental très fort. Un body nécessite par exemple 425 litres d’eau douce pour être fabriqué. La gestion des vêtements est aussi très chronophage pour les parents, pour acheter, revendre, donner, prêter… « Le fait d’avoir un enfant m’a donné envie d’agir, explique-t-il au Figaro. La mission de Bibou est d’accompagner la croissance des enfants et de simplifier la vie des parents. Notre boutique est aussi un lieu social, de joie et d’entraide. »

Un système d’abonnement

Les parents qui apportent des vêtements, propres et en parfait état, reçoivent des « Bibs » (1 Bib pour un tee-shirt, 2 pour un pyjama, 3 pour une salopette, etc.), qu’ils échangent contre d’autres vêtements, soit tout de suite, soit plus tard. Le magasin se rémunère grâce à un abonnement mensuel (20 €), trimestriel (50 €) ou la vente d’un carnet d’échanges. « On a déjà 50 abonnements et on espère toucher plus d’intéressés », indique Martin Letellier, qui souligne que 7 000 bébés naissent chaque année à Rennes. Pour aller plus loin sur ces nouvelles formes de consommation, nous venons de publier un dossier : Marques et startups surfent sur l’économie collaborative en plein boom.

Repéré sur : Le Figaro

Aimez & partagez cet article

Vous aimerez aussi

  • Bouygues Telecom relance son opération «Le don de giga» pour lutter contre l’exclusion numérique

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Bouygues Telecom relance son opération «Le don de giga» pour lutter contre l’exclusion numérique

    Après une première édition réussie en 2020, Bouygues Telecom propose de nouveau à ses clients de donner à des associations les gigas qu’ils n’utilisent pas sur leur forfait. Quatre associations sont partenaires de l’opération : APF France Handicap, la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes), les Petits Frères des Pauvres, et Social Builder (qui lutte notamment contre la fracture numérique des femmes sans emploi). La démarche est très simple : depuis l’application de l’opérateur, il suffit de cliquer sur l’espace « Le don de giga » puis « Je participe », et de sélectionner l’association qui recevra un giga. Bouygues Telecom convertit ensuite les gigas collectés en forfaits mobiles et smartphones. Distribués aux associations, ils iront à des personnes en situation de précarité et d’exclusion numérique.

  • La Redoute veut booster le score RSE de ses marques partenaires

    2 minutes de lecture

    Tendance

    La Redoute veut booster le score RSE de ses marques partenaires

    « Faire des choix judicieux pour protéger l’environnement ». C’est un des piliers de l’ambition RSE de La Redoute, qui accélère sa feuille de route en lançant l’évaluation RSE des marques qu’elle commercialise sur sa plateforme d’e-commerce. Menée en partenariat avec Positive Workplace, un label de certification RSE, l’initiative consiste à demander à chaque vendeur présent sur la marketplace de La Redoute d’évaluer sa propre démarche globale RSE. Avec pour objectif de les orienter vers une amélioration de leurs pratiques afin de diminuer leur impact environnemental.

  • Fleurs d’Ici connecte fleuristes et producteurs locaux

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Fleurs d’Ici connecte fleuristes et producteurs locaux

    Saviez-vous que près de 85 % des fleurs coupées vendues en France viennent de Colombie, du Kenya ou d’Équateur ? Dans la majorité des cas, elles transitent aux Pays-Bas avant d’atterrir sur les étalages des fleuristes français, précise le site à priori(s) qui a repéré une chef d’entreprise qui se bat contre « cette absurdité écologique ». Avec son associée Chloé Rossignol, Hortense Harang a créé Fleurs d’Ici, avec un objectif : revenir à des circuits courts de production et de distribution de fleurs issues de l’horticulture française. Cette startup s’appuie sur une plateforme numérique baptisée « WeTradeLocal », qui met en relation producteurs locaux et fleuristes, et permet de suivre le circuit d’une fleur, de sa cueillette jusqu’à sa livraison chez le commerçant. « Lorsque l’on souhaite proposer des fleurs sans leur imposer de traitement chimique, cela impose une logistique exigeante sur 24 heures. Les fleurs sont des produits fragiles qui ne se conservent pas », explique Hortense Harang.