
Viatu, la startup qui simplifie les réservations pour un tourisme durable
Deux tiers des voyageurs sont à la recherche d’options de tourisme durable tandis qu’un quart d’entre eux estiment que la planification des vacances est un facteur de stress majeur, selon une étude récente du World Travel & Tourism Council. La startup suisse Viatu entend fournir une réponse unique à ces deux constats. D’une part, sa plateforme simplifie l’organisation d’un voyage intégrant de multiples destinations en permettant de réserver à la fois le transport, l’hébergement et les activités souhaitées. D’autre part, toutes les prestations offertes répondent à un cahier des charges sur leur impact environnemental et sont conformes aux exigences du Global Sustainable Tourism Council (Conseil mondial du tourisme durable).
Une charte de bonne conduite du voyageur
Les clients qui réservent via Viatu doivent respecter le « Traveller Pledge », une charte de bonne conduite du voyageur qui décrit les pratiques touristiques responsables, y compris les considérations culturelles et environnementales. Viatu fournit en outre des calculs détaillés de l’empreinte carbone occasionnée par chaque étape du voyage des clients, et s’engage à acheter des crédits carbone pour couvrir les émissions de gaz à effet de serre liées à leur périple.
Repéré sur : Springwise
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Comment Monoprix fait la chasse aux produits manquants
L’irritant numéro 1 en magasin pour les clients ? Le produit manquant ! Selon une étude OpinionWay de mars 2023, 73 % des consommateurs envisagent de changer de magasin quand un produit manque à l’appel. Un constat qui a motivé Monoprix à lancer son programme « L’œil du client », un dispositif innovant pour optimiser la gestion des stocks. Concrètement, il s’agit d’installer des mini-caméras dans les rayons, à proximité des étiquettes électroniques reliées en wifi (voir photo ci-dessus). Monoprix en a « installé 120 dans chacun de ses 97 plus importants magasins, principalement pour scruter les références dans l’alimentaire et la parfumerie, c’est-à-dire là où les rotations sont les plus fréquentes », pointe LSA.