
Carrefour intègre sa carte de fidélité dans Apple Pay pour fluidifier les achats
C’est une première en Europe : Carrefour vient de conclure un partenariat avec Apple afin d’intégrer sa carte de fidélité, qui compte 14 millions de clients, dans le « wallet » de la marque à la pomme. L’avantage de cet accord ? Fluidifier un moment clé du parcours d’achat, car les clients n’ont plus besoin de sortir leur carte de fidélité à chaque passage en caisse. Grâce à leur iPhone ou leur Apple Watch, ils font d’une pierre deux coups : ils règlent leurs achats sans contact tout en bénéficiant des avantages de leur programme de fidélité.
« Les clients ont plus facilement sous la main leur smartphone que leur carte bancaire, explique Marie Cheval, Directrice Executive Hypermarchés et Services Financiers chez Carrefour. Le paiement sans contact constitue une alternative de plus en plus prisée et en intégrant la carte de fidélité Carrefour, nous allons plus loin qu’un simple paiement. »
Un paiement sécurisé via Face ID ou Touch ID
Concrètement, il suffit d’ouvrir l’appli Carrefour, de cliquer sur le bouton « Ajouter à Apple Wallet » et de suivre les instructions. Au moment du passage en caisse, le client n’a plus qu’à rapprocher son smartphone du terminal de paiement pour que la carte de fidélité Carrefour soit automatiquement reconnue, sans scanner de code-barres ni lancer d’application, l’identification étant assurée via Face ID ou Touch ID. Le règlement s’effectue de façon tout aussi fluide grâce à Apple Pay.
La dématérialisation des programmes de fidélité est une tendance forte que nous avons détaillée dans notre article « Fidélité : le mobile bouleverse enfin les cartes ! ».
Repéré sur : L’Usine Digitale
PLUS DE TENDANCES



Dans les musées, des restaurants pour nourrir l’expérience client
Les visiteurs d’un musée attendent aujourd’hui bien plus qu’un accrochage de tableaux. Alors que les établissements culturels rouvrent progressivement, ils se voient dotés d’une offre de restauration renouvelée pour enrichir l’expérience client. « La pause gastronomique devient un élément clé de la visite », explique le journal Les Échos qui prend comme exemple le musée Rodin, qui propose depuis début juillet un tout nouveau restaurant, L’Augustine. « L’objectif est à la fois d’agrémenter l’expérience du client, de fidéliser le public de proximité, et d’être mieux à même d’attirer des événementiels d’entreprises et de particuliers », fait valoir Catherine Chevillot, directrice du musée Rodin à Paris, un musée qui s’autofinance en totalité. La gestion du restaurant a été confiée pour 5 ans a Sodexo Sports et Loisirs, qui a fait appel à la cheffe Amandine Chaignot pour imaginer une carte inventive. Le restaurant s’est tourné vers des matériaux nobles comme le marbre ou le bronze, en hommage au sculpteur. « Pour chaque musée, nous faisons du sur-mesure, en engageant d’importants travaux. La pause restauration permet au visiteur de se ressourcer et contribue à l’agrément et à l’allongement de la visite », explique Franck Chanevas, directeur général de Sodexo Sports et Loisirs pour la France et l’Espagne.