
Fnac Darty ouvre ses premiers espaces de réparation de smartphones
Deux « corners » WeFix dédiés à la réparation de smartphones ont été inaugurés le 30 janvier au sein des magasins Fnac des Ternes et de Bercy, à Paris. Sur 15 mètres carrés, trois salariés de WeFix proposent ainsi de remplacer les écrans de smartphones brisés ou de changer la batterie lorsqu’elle est défaillante, le tout sur place « en moins de 20 minutes » comme le promet la marque. Si la panne s’avère plus grave, ce qui ne représente que 20 % des cas en moyenne, ou que WeFix ne dispose pas des pièces détachées dans l’immédiat, le smartphone est alors envoyé dans un laboratoire spécialisé. Outre les réparations, WeFix commercialise également une gamme de téléphones reconditionnés, ainsi que des accessoires.
Doubler le réseau WeFix dans les deux ans
Après avoir pris en septembre dernier une participation majoritaire dans WeFix, qui exploite une soixantaine de comptoirs de réparation en France et en Belgique, le groupe Fnac Darty accélère donc sur son plan stratégique « Confiance+ », qui vise à « nous positionner comme un référent de la réparation de smartphones et de services associés, ainsi qu’à offrir un écosystème enrichi aux clients », comme l’explique le DG Enrique Martinez. L’ambition du groupe est de doubler le réseau de comptoirs WeFix dans les deux ans, en installant aussi des « corners » dédiés dans les magasins Darty.
SAV renforcé et lutte contre l’obsolescence programmée
Avec ses espaces WeFix, Fnac Darty fait d’une pierre deux coups : il renforce son expertise et sa notoriété dans le service après-vente, pour lequel il était déjà réputé, et accroît son engagement dans le développement de l’économie circulaire, contribuant à lutter contre l’obsolescence programmée des produits électroniques. Nous l’avions souligné dans notre Tendance de novembre dernier, « Booster la croissance sans vendre de produits neufs ? ».
Repéré sur : LSA
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Zalando appose de grandes étiquettes pour lutter contre les retours abusifs
Commander un article en ligne, le porter une ou deux fois, puis le renvoyer au e-commerçant pour remboursement. Cette pratique, dénommée « wardrobing » (de l’anglais wardrobe, la garde-robe), serait assez répandue. Plus de 20 % des jeunes anglais reconnaissent, par exemple, s’y être déjà livrés selon une récente étude. Zalando a décidé de prendre le taureau par les cornes pour lutter contre ce comportement qui lui coûte cher, les retours comme les livraisons étant gratuits. Depuis peu, le e-commerçant commence à apposer sur le devant de ses vêtements de grandes étiquettes avec la mention « Do not remove this tag » : « ne pas enlever cette étiquette », sinon aucun retour ne sera accepté (la photo ci-dessus). D’après le site RetailDetail, cette nouvelle politique ne concernerait, dans un premier temps, que les articles les plus onéreux. Impossible, en tout cas, de porter en public un vêtement avec une telle étiquette.
