
Louis Vuitton commercialise son premier objet connecté, un traceur de bagages
Après la « foodtech » et la « fintech », le prochain buzzword sera-t-il la « luxury tech » ? Depuis ce mois d’avril 2018, Louis Vuitton propose son premier objet connecté, mis au point avec la société toulousaine Axible. Baptisé Louis Vuitton Echo, il s’agit d’un traceur de bagages, permettant de suivre en temps réel, grâce une application dédiée, le cheminement de ses sacs ou valises, notamment dans le cadre de déplacements en avion. L’objet (en photo ci-dessus) est de la taille d’une réglette de 10 cm de long, 2 cm de large et d’à peine 1,5 cm d’épaisseur. Le service de géolocalisation qu’il apporte constitue un prolongement numérique assez naturel pour la marque de maroquinerie de luxe.
Prix de vente : 250 €
Disponible dans l’ensemble du réseau de boutiques de Louis Vuitton, cet objet connecté est spécialement conçu pour se glisser dans les modèles de valises de la gamme Horizon. Il est vendu au prix de 250 €. Un montant à relativiser avec le prix des valises concernées, le modèle Horizon 70 valant par exemple 2 650 €. Louis Vuitton Echo se distingue car il n’utilise par le réseau GSM pour se localiser mais le réseau Sigfox, présent notamment dans 120 aéroports internationaux et pouvant fonctionner grâce à une faible consommation d’énergie.
Repéré sur : L’Usine Digitale
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Kering teste le luxe par abonnement
L’annonce est passée inaperçue lors de la présentation des résultats du groupe mais a retenu l’attention du site FashionNetwork : François-Henri Pinault, le PDG du groupe, a lui-même indiqué que Kering testait actuellement un type de modèle de vente « par abonnement » dans le cadre d’un programme interne portant sur les stratégies de rupture. « Nous regardons les modèles de ‘souscription’, a déclaré le PDG de Kering. Je n’aime pas le mot ‘location’ car ce n’est pas exactement ça : il s’agit plutôt d’une sorte d’abonnement proposé sur certains types de produits. Cela existe aujourd’hui dans l’univers du mass-market. Cela n’existe pas dans un univers luxe. La question qui se pose, c’est ‘Est-ce qu’on peut amener ce modèle-là dans le luxe ? Et, si oui, qu’est-ce que cela veut dire ?’ Nous sommes en train de tester cela avec des partenariats extérieurs au groupe. »