Decathlon multiplie par 4 son offre en ligne

Tendances

  • 1 minute

Decathlon multiplie par 4 son offre en ligne

Decathlon s’apprête à mener une diversification massive sur son site web, multipliant par 4 le nombre de références disponibles. Cette stratégie va d’abord se mettre en place en Belgique dès la mi-novembre, puis sera déployée dans d’autres pays européens dont la France l’an prochain. Pour y arriver, l’enseigne va faire évoluer son site de e-commerce pour le transformer en marketplace, proposant des produits d’autres marques que celles du distributeur. C’est une vraie révolution pour Decathlon qui misait jusque-là sur ses propres marques comme Quechua, Kalenji ou B’Twin pour se développer. Une centaine de marques internationales et locales seront référencées sur la marketplace belge, notamment des chaussures de football Adidas, des maillots de cyclisme Santini ou des produits de nutrition Innerme. De moins de 50 000 références disponibles, l’assortiment en ligne va bondir à plus de 200 000.

Demain, des services et des ateliers

Decathlon gèrera toutes les transactions. Chaque partenaire pourra choisir d’expédier les commandes lui-même ou de confier les tâches logistiques au distributeur. À terme, cette marketplace montée avec Mirakl, le spécialiste français du secteur, devrait aussi proposer des services, des voyages sportifs ou encore des ateliers pour découvrir une discipline.

Repéré sur : Fashion Network

Aimez & partagez cet article

Vous aimerez aussi

  • À Montparnasse, Monoprix veut réinventer le commerce de centre-ville

    2 minutes de lecture

    Tendance

    À Montparnasse, Monoprix veut réinventer le commerce de centre-ville

    « Réinventer le plaisir de vivre à la française ». C’est l’un des objectifs mis en avant par le patron de Monoprix, Jean-Paul Mochet, lors de l’inauguration de la nouvelle mouture du magasin situé près de la gare Montparnasse à Paris. Ce Monoprix, l’un des plus grands du parc avec 5 600 mètres carrés, sort de 9 mois de travaux. « Nous proposons ici notre vision d’un commerce de centre-ville réinventé, faisant la part belle à l’excellence, l’audace et l’innovation. Ce grand magasin nouvelle génération sera le cœur battant du quartier », lance Jean-Paul Mochet. Hyper connecté, hyper branché aussi, le magasin se distingue notamment par ses stands de nourriture, semblables à des échoppes de boucher ou de fromager, « l’envie de montrer qu’acheter du jambon à la coupe ne revient pas forcément plus cher qu’un jambon industriel », souligne LSA. Et même si Monoprix devait être plus cher que Carrefour Market ou que le Leclerc qui ouvrira bientôt à proximité, « notre ambition est de contrer la concurrence par l’excellence et la qualité », assure le président de l’enseigne.  

  • Muji va à la rencontre de ses clients en bus

    1 minute de lecture

    Tendance

    Muji va à la rencontre de ses clients en bus

    L’enseigne de vêtements et d’articles pour la maison fait feu de tout bois pour redynamiser sa marque sur son sol national. Alors que Muji a ouvert l’an dernier à Tokyo son plus grand magasin dans le monde, le retailer vient aussi de lancer une boutique mobile sur les routes du Japon. Il s’agit d’un bus reconverti en magasin ambulant et destiné à sillonner les régions montagneuses et reculées du pays. Muji veut notamment toucher les personnes âgées, qui ne peuvent pas facilement se rendre dans les centres-villes. D’autres véhicules du même genre devraient venir étoffer le dispositif. Au-delà des ventes, Muji dit aussi vouloir profiter de sa boutique mobile pour écouter ses clients et nouer des liens durables. 

  • Franprix et Decathlon renforcent leur collaboration

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Franprix et Decathlon renforcent leur collaboration

    Entamée en plein confinement, la collaboration entre Franprix et Decathlon semble avoir porté ses fruits. Alors que l’offre de Decathlon au sein de petits corners installés dans les Franprix franciliens était limitée à 5 produits en avril dernier, ce ne sont pas moins d’une centaine d’articles de sport qui sont proposés depuis le 1er juillet. Et les mini corners sont remplacés par trois grands modules organisés en 5 univers : fitness, vélo, natation, running et sports de plein air. Du bonnet de bain à 2,50 € aux boules de pétanque à 22 €, en passant par les chaussettes de running à 5 €, tout est conçu pour satisfaire les besoins du sportif urbain. « L’essentiel de ces articles, soit 80 % de notre offre, est vendu à moins de 10 € », précise au Parisien Cécile Guillou, Directrice générale exécutive de Franprix.