Walletmor lance un implant pour payer d’un revers de la main

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Walletmor lance un implant pour payer d’un revers de la main

La quête de l’ultime moyen de paiement sans contact et sans couture – si l’on ose dire – vient de franchir un nouveau palier. La startup britanno-polonaise Walletmor commercialise en effet depuis quelques mois une puce à implanter sous la peau : il suffit alors d’approcher le dos de sa main du terminal de paiement pour régler ses achats. Aussi facile qu’avec une carte bancaire sans contact, mais sans jamais craindre de la perdre, de l’oublier ou de se la faire voler…

Sécurité sanitaire et financière

Facturée 200 €, la puce est envoyée par courrier postal au client, qui doit alors l’associer à un compte iCard et l’activer via l’application dédiée. Il faut ensuite prendre rendez-vous avec un chirurgien esthétique qui procédera à l’implant, de préférence sur le dos de la main – une procédure indolore qui prend 15 minutes, selon la startup.

Walletmor met l’accent sur la sécurité de son innovation. D’un point de vue sanitaire d’abord : livrée dans un emballage stérile, la puce est enrobée de biopolymères hypoallergéniques, inoffensifs pour le corps humain. Sécurité financière ensuite : la puce est au standard NFC comme toutes les cartes bancaires actuelles ; elle n’inclut « aucun émetteur, aucune capacité de géolocalisation et se contente de réagir aux requêtes émises par un appareil de lecture placé à proximité », comme le précise Patrice Bernard sur son blog C’est pas mon idée !.

Sécurisation des accès et identification

Pour l’instant réservé aux Européens, l’implant serait déjà utilisé par 200 clients au Royaume-Uni, en Allemagne et en Pologne, selon Wojtek Paprota, fondateur de Walletmor. Malgré les inconvénients de la puce implantée – coût de la chirurgie, délai de cicatrisation de 1 mois, validité limitée à 5 ans – Paprota voit grand : « Notre produit est aujourd’hui axé sur le paiement sans contact, mais nous travaillons sur d’autres fonctionnalités, telles que l’ouverture des portes et son utilisation en tant que badge d’identification ou jeton d’autorisation numérique ».

Repéré sur : C’est pas mon idée !

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