Le Petit Ballon réorganise le rayon vins de Monop’

Tendances

  • 2 minutes

Le Petit Ballon réorganise le rayon vins de Monop’

Dans le retail, la tendance est aux accords entre enseignes pour installer des « shop in shops » ou pour déléguer la gestion de certains rayons. Nouvelle illustration avec le partenariat que viennent de nouer Le Petit Ballon et Monop’ : le site de vente de vins par abonnement va accompagner l’enseigne de proximité pour réorganiser l’intégralité de son rayon vins. Cette nouvelle approche est déjà en place dans les Monop’ de Saint-Ambroise (Paris 11) et Exelmans (Paris 16). Ce qui change ? C’est toute la façon de vendre du vin qui est réinventée, devenant plus accessible et ludique. Finie la présentation par région ou par appellation : les vins sont classés selon huit types de goût (« rouge charnu », « blanc vif », etc.). Ces grands profils constituent une clé d’entrée verticale, complétée par des occasions de dégustation (Apéro, À table, Bio, Prix doux) qui apportent une clé d’entrée horizontale. En combinant les deux, « cette cave nouvelle génération fonctionne donc comme un ‘touché-coulé’ », revendique Le Petit Ballon.

Une approche décomplexée

Les experts du Petit Ballon ont aussi réduit l’assortiment global du rayon, en sélectionnant les références les plus pertinentes du catalogue Monop’ et en complétant cette offre avec 50 de leurs pépites. Et pour aller plus loin dans l’accompagnement et le conseil, Le Petit Ballon, qui dispose de deux boutiques en propre à Paris, a développé une application installée sur une borne digitale permettant d’aiguiller le client en fonction de ses attentes. Cette façon simplifiée et décomplexée de vendre du vin a le vent en poupe. Elle est aussi en œuvre dans le magasin ouvert par Cdiscount, La Nouvelle Cave. Nous en parlons dans notre Tendance La révolution des points de contact.

Repéré sur : LSA

Aimez & partagez cet article

Vous aimerez aussi

  • « Retail as a service » : l’émergence de nouveaux business models ?

    3 minutes de lecture

    Tendance

    « Retail as a service » : l’émergence de nouveaux business models ?

    #Rétro2019. Et si les consommateurs ne trouvaient plus leur bonheur dans l’accumulation de produits, mais préféraient privilégier les services qu’ils leur rendent ? « Pour les gens, acheter un bien n’est pas une finalité, nous a expliqué dans une interview Philippe Moati, cofondateur de l’Observatoire Société et Consommation (ObSoCo). Quand les entreprises mettent vraiment le client comme point de départ de leur réflexion stratégique, elles prennent conscience que le produit n’est qu’un intermédiaire. » Un exemple : en 2019, la marque de lessive Tide du groupe Procter & Gamble a lancé aux États-Unis un service de blanchisserie et de pressing, Tide Cleaners. Elle considère en effet que l’objectif final des consommateurs n’est pas d’acheter de la lessive… mais d’avoir des vêtements propres ! Autour de cette idée, la marque a bâti une offre de services complète pour simplifier la vie de ses clients. Elle propose par exemple un abonnement mensuel pour les étudiants, avec des camionnettes qui viennent sur les campus récupérer les sacs de linge sale et les ramènent après nettoyage. Tout le process s’organise grâce aux smartphones, permettant de connaître l’heure de passage des camionnettes.

  • La concurrence face à Amazon s’organise

    2 minutes de lecture

    Tendance

    La concurrence face à Amazon s’organise

    #Rétro2019. Amazon n’a jamais semblé aussi puissant. Sa plateforme capte près de la moitié des ventes en ligne aux États-Unis et 20 % en France. Pour beaucoup de consommateurs, ce site est devenu un réflexe. D’après l’étude The Future Shopper 2019, 56 % des cyberacheteurs commencent leurs recherches de produits directement sur Amazon, plutôt que d’aller sur Google ou sur une autre plateforme. Et même lorsqu’ils achètent sur d’autres sites ou en magasin, 64 % des consommateurs disent regarder les avis, et les prix, sur Amazon. Ses bénéfices ne lui viennent pourtant pas du e-commerce, mais de ses activités sur le cloud, de la publicité et des services vendus aux commerçants sur sa marketplace. Nous le détaillons dans notre Tendance L’après Amazon se dessine-t-il ?. Conséquence : la plateforme n’a pas besoin de viser la rentabilité opérationnelle sur le e-commerce. Elle perd d’ailleurs de l’argent sur cette activité en dehors des États-Unis.

  • Yuka, appli de l’année 2019 !

    2 minutes de lecture

    Tendance

    Yuka, appli de l’année 2019 !

    #Rétro2019. Lancée en toute discrétion en janvier 2017, l’appli de notation des produits alimentaires et cosmétiques a véritablement connu son envol en 2019. Désormais, plus de 11 millions de consommateurs ont installé Yuka sur leur smartphone. Chaque jour, ils scannent plus de 2,5 millions de codes-barres pour déterminer si un produit est bon ou pas pour la santé. Nous avons consacré une Tendance à ce phénomène en juin dernier : Effet Yuka : la transparence s’impose aux marques. Depuis, Intermarché a par exemple annoncé qu’il changeait la recette de 900 produits pour améliorer leur notation. Le distributeur a même obtenu de l’application la possibilité de tester des « codes-barres virtuels » pour vérifier leur score avant la mise sur le marché. Intermarché vise bien sûr la meilleure note possible sur 100, mais il veille aussi à ce que cette note ne soit jamais inférieure à 50 : c’est la barre à partir de laquelle Yuka propose une alternative meilleure pour la santé…