ManoMano, première marketplace qui affiche l’empreinte carbone de ses produits

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ManoMano, première marketplace qui affiche l’empreinte carbone de ses produits

Comment inciter les consommateurs à acheter responsable ? Le spécialiste du bricolage et du jardinage en ligne ManoMano apporte une réponse innovante : il lancera en avril son « Carbon Score », un outil de mesure de l’empreinte carbone des produits. Affiché dans un premier temps sur 15 % des articles du catalogue, soit environ 200 000 références dont les plus vendues, il sera étendu à 40 % fin 2023, puis 70 % en 2024.

Concrètement, le client verra s’afficher sur l’écran, avant la mention du prix de l’article, un score allant de A à E et du vert foncé au rouge vif, pondéré en fonction de la moyenne des produits similaires. « Contrairement au Nutriscore qui compare du Nutella à de l’eau minérale, nous établissons notre classement par type de produits car il n’y a rien de comparable entre une tronçonneuse et une chaise de jardin », précise au journal Les Échos Matthieu Pihery, VP Commerce & International de ManoMano.

« Le Carbon Score sera le juge de paix en matière de responsabilité environnementale »

Établi en collaboration avec Carbone 4, un cabinet de conseil en stratégie climat, et Greenly, une startup spécialisée dans la réduction des émissions, le « Carbon Score » est calculé en additionnant les émissions de gaz à effet de serre issues des différentes étapes de production et de commercialisation du produit : extraction des matières premières, fabrication, distribution, utilisation et fin de vie.

« Notre rôle est d’aller vers le plus de transparence possible, pour guider les actes d’achats des consommateurs vers davantage de responsabilité, explique Christian Raisson, cofondateur de ManoMano. Notre volonté est d’instaurer un étalon de mesure qui, demain, a tout pour devenir la norme. Nous pensons que ce Carbon Score sera le juge de paix de demain en matière de responsabilité environnementale, comme peut l’être le Nutriscore dans l’alimentaire. »

Repéré sur : Les Échos

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