3 tendances qui bousculent la relation entre marques et consommateurs

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3 tendances qui bousculent la relation entre marques et consommateurs

L’engagement des marques dans les débats de société, la crainte d’une relation déshumanisée, et la combinaison online-offline : tels sont les trois principaux enseignements à retenir du Shopper Observer Havas Paris, une étude réalisée fin avril dans le cadre de la Paris Retail Week, qui se tiendra du 19 au 21 septembre 2017. Premier constat : 79 % des Français pensent que les marques ont le devoir d’agir pour la société, qu’il s’agisse d’environnement, de santé publique, ou même de politique. « Les marques sont aujourd’hui aussi jugées par rapport à leur prise de position », précise Sophie Lubet, directrice du pôle Retail dans le groupe Comexposium, dans un article de L’Usine Digitale.

Gémo parie sur le numérique pour dynamiser sa relation client

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Gémo parie sur le numérique pour dynamiser sa relation client

Alors que le marché de l’habillement traverse une crise illustrée par les difficultés de Vivarte (voir aussi notre tendance d’avril, « Retail : le grand chambardement »), certaines enseignes misent sur l’innovation numérique et l’intelligence artificielle pour dynamiser leur relation client. C’est le cas de Gémo, filiale du groupe Eram qui compte 440 magasins en France.

Chez Ikea, Dacia et Kiko, la promo prend l’eau…

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Chez Ikea, Dacia et Kiko, la promo prend l’eau…

Black Friday, Cyber Monday, déstockage de printemps, soldes d’hiver et d’été, prix cassés de la rentrée… Le Parisien souligne que l’année du retail semble être devenue une série ininterrompue de promos, remises, discounts et autres ristournes, tout en précisant que « un certain nombre d'enseignes ont choisi d'aller à contre-courant du phénomène ». C’est le cas d’Ikea, qui a mis fin à ses promotions saisonnières sur les cuisines et les armoires.

La MAIF crée une marque-laboratoire

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La MAIF crée une marque-laboratoire

Altima Assurances est une « petite » compagnie d’assurances, de 60 personnes et d’une vingtaine de millions d’euros de chiffre d’affaires, rachetée par la MAIF en 2015. Le groupe mutualiste vient d’indiquer qu’il allait conforter cette marque « dans un rôle de laboratoire stratégique ». Altima se présente ainsi comme une « assurance collaborative ». L’idée : s’adresser à des communautés pour leur proposer des offres sur mesure. Pour lancer le concept, Altima a imaginé une première communauté, celle des conducteurs de voitures électriques. D’autres devraient suivre, comme la communauté des amateurs de voitures anciennes ou celle des « petits rouleurs ». Pas besoin d’être un groupe constitué pour adhérer : tous les individus se reconnaissant dans une de ces communautés, partageant le même usage et la même passion, peuvent souscrire au contrat d’assurance correspondant. Les internautes sont par ailleurs invités à proposer leur propre communauté.

Les marques "direct-to-consumer" arrivent en France

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Les marques "direct-to-consumer" arrivent en France

Le Journal du Net s’intéresse à une tendance en vogue depuis cinq ans aux États-Unis : les marques « direct-to-consumer », qui utilisent le web pour vendre en direct aux consommateurs sans passer par l’intermédiaire des retailers. Les premières à avoir attiré les clients en masse sont Warby Parker dans les lunettes, Bonobos et Everlane dans la mode, The Honest Company dans les produits d’hygiène, et Adore Me dans la lingerie. Le principe a depuis gagné de nombreux secteurs : habillement, chaussures, cosmétiques, matelas, linge de maison, alimentaire… Et ces nouvelles approches intéressent aussi désormais les grands groupes. En juillet dernier, Unilever a par exemple déboursé 1 milliard de dollars pour racheter la marque de rasoirs vendus sur abonnement Dollar Shave Club.

Avec OuiCar, la SNCF met ses propres voitures en location

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Avec OuiCar, la SNCF met ses propres voitures en location

OuiCar, spécialisée dans la location de voitures entre particuliers (et rachetée en 2015 par la SNCF), est en train de déployer une idée simple et gagnante pour tout le monde : la startup propose de louer pour le week-end des véhicules de la SNCF, à récupérer depuis le parking à côté des gares. Après une expérimentation dans cinq gares bretonnes, ce service vient de s’implanter à Agen, Bordeaux, Bayonne, et Lyon-Part-Dieu. Avec l’objectif d’être présent dans 100 gares françaises d’ici la fin de l’année.

Casper réveille le marché du matelas !

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Casper réveille le marché du matelas !

Est-il possible de réinventer une activité aussi basique que la vente de matelas ? C’est le pari qu’a relevé avec succès la startup Caster. Il y a trois ans à New York, elle a repensé le matelas en concevant son propre produit, en partie composé de mousse à mémoire de forme. Mais, surtout, Caster a revisité le circuit de distribution en coupant la plupart des coûts. « Nous n’avons pas de magasin, pas de vendeurs, qui peuvent toucher des commissions de 30 à 40 % du prix dans les boutiques traditionnelles... Au final, en moyenne, on arrive à diviser les tarifs par deux », explique aux Échos l’un des cofondateurs, Constantin Eis.

BlaBlaCar envisage la voiture "as a service"

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BlaBlaCar envisage la voiture "as a service"

Depuis le début du mois d’avril, BlaBlaCar propose à ses meilleurs chauffeurs une offre de location de voiture longue durée à un tarif privilégié. Cette offre s’inscrit dans le cadre d’un forfait mensuel, comprenant également l’entretien du véhicule, l’assistance, une assurance complémentaire, etc. D’après les calculs de BlaBlaCar, ce contrat permet de ramener le coût annuel d’un véhicule à 4 100 €, au lieu des 5 900 € déboursés en moyenne par le propriétaire d’une voiture. Le locataire profite par ailleurs d’une remise de 20 € par mois s’il réalise un covoiturage au cours de la période.

Birchbox veut faire de sa boutique parisienne une cellule innovation

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Birchbox veut faire de sa boutique parisienne une cellule innovation

Birchbox, le spécialiste américain des box beauté, vient d’ouvrir à Paris sa première boutique en Europe, la seconde après New York. L’implantation parisienne n’est pas un hasard, pointe L’Usine Digitale : avec 200 000 abonnées mensuelles, l’Hexagone constitue le deuxième marché de Birchbox, après les États-Unis. « En 2016, nous avons expédié plus de 2,2 millions de colis, se félicite Quentin Reygrobellet, directeur général de Birchbox France. 25 % de nos abonnées résident à Paris ou en Île-de France ». Dans le magasin de 200 mètres carrés situé près de la station Châtelet-Les Halles, les clientes ont le choix parmi 800 références (contre 5 000 sur le site) et peuvent se constituer leur propre box à partir de 15 produits miniatures. Pour ne pas créer de coupure entre le online et le offline, les vendeuses ont accès au profil beauté des clientes, à leur historique d’achats, ainsi qu’à leur programme CRM.