Louis Vuitton dévoile son tout premier restaurant

Tendances

  • 2 minutes

Louis Vuitton dévoile son tout premier restaurant

La marque phare du groupe LVMH accélère sur sa dimension « expérientielle ». Après avoir annoncé le 22 janvier dernier un partenariat avec la célèbre ligue de basketball américaine NBA, elle vient tout juste d’ouvrir son premier restaurant. Baptisé « Sugalabo V » et situé au dernier étage de son nouveau flagship japonais à Osaka, l’établissement compte 24 couverts sur lesquels veillent une quinzaine de serveurs et de cuisiniers. Le tout orchestré par le chef Yosuke Suga, qui a travaillé avec Joël Robuchon et dont le restaurant Sugalabo à Tokyo est classé parmi les meilleurs au monde.

Au menu, luxe, calme et volupté, comme en témoignent les mets servis le soir de l’inauguration, selon Vanity Fair : « Crabe des neiges Tottori et caviar, mochi de racine de lotus fourré à la truffe noire, kinki de ligne d’Hokkaïdo servi avec du daikon au miso et du yuzu, suivi d’un sorbet menthe, gelée de citrus et coulis de fraises et d’un praliné noisette ».

La convergence des univers du luxe vestimentaire et de la gastronomie

Avec ce restaurant, Louis Vuitton s’inscrit dans la tendance des jeunes noms de la mode qui investissent l’art de vivre et la gastronomie, tel « Jacquemus et ses deux cafés restaurants, Citron et Oursin, aux Galeries Lafayette des Champs-Élysées », comme le précise Madame Figaro. Le PDG de Louis Vuitton, Michael Burke, a en outre souligné que la marque pourrait étendre sa diversification dans les restaurants, voire les hôtels, dans un futur proche. Et LVMH prévoit d’installer un restaurant de fruits de mer haut de gamme au dernier étage de La Samaritaine, dont la réouverture à Paris est prévue en avril.

Repéré sur : Business Insider

Aimez & partagez cet article

Vous aimerez aussi

  • À Berlin, l’Urban Coffee Club lance un abonnement pour du café illimité

    2 minutes de lecture

    Tendance

    À Berlin, l’Urban Coffee Club lance un abonnement pour du café illimité

    Spécialisée dans le café, la startup allemande Bonaverde a récemment inauguré l’Urban Coffee Club, qui propose un abonnement mensuel pour consommer du café en illimité. Rien à voir avec la réception de capsules chez soi : les membres du « club » peuvent boire autant de cafés qu’ils le souhaitent dans tous les lieux berlinois partenaires de la startup. Au nombre de 120 pour l’instant, ils incluent des restaurants et des cafés indépendants, mais aussi des librairies, des galeries d’art, des boutiques, des salles de yoga, etc. N’importe quel commerce peut devenir partenaire, la startup leur fournissant chaque semaine un café de qualité torréfié par ses soins ou par des producteurs locaux.

  • « Retail as a service » : l’émergence de nouveaux business models ?

    3 minutes de lecture

    Tendance

    « Retail as a service » : l’émergence de nouveaux business models ?

    #Rétro2019. Et si les consommateurs ne trouvaient plus leur bonheur dans l’accumulation de produits, mais préféraient privilégier les services qu’ils leur rendent ? « Pour les gens, acheter un bien n’est pas une finalité, nous a expliqué dans une interview Philippe Moati, cofondateur de l’Observatoire Société et Consommation (ObSoCo). Quand les entreprises mettent vraiment le client comme point de départ de leur réflexion stratégique, elles prennent conscience que le produit n’est qu’un intermédiaire. » Un exemple : en 2019, la marque de lessive Tide du groupe Procter & Gamble a lancé aux États-Unis un service de blanchisserie et de pressing, Tide Cleaners. Elle considère en effet que l’objectif final des consommateurs n’est pas d’acheter de la lessive… mais d’avoir des vêtements propres ! Autour de cette idée, la marque a bâti une offre de services complète pour simplifier la vie de ses clients. Elle propose par exemple un abonnement mensuel pour les étudiants, avec des camionnettes qui viennent sur les campus récupérer les sacs de linge sale et les ramènent après nettoyage. Tout le process s’organise grâce aux smartphones, permettant de connaître l’heure de passage des camionnettes.

  • La concurrence face à Amazon s’organise

    2 minutes de lecture

    Tendance

    La concurrence face à Amazon s’organise

    #Rétro2019. Amazon n’a jamais semblé aussi puissant. Sa plateforme capte près de la moitié des ventes en ligne aux États-Unis et 20 % en France. Pour beaucoup de consommateurs, ce site est devenu un réflexe. D’après l’étude The Future Shopper 2019, 56 % des cyberacheteurs commencent leurs recherches de produits directement sur Amazon, plutôt que d’aller sur Google ou sur une autre plateforme. Et même lorsqu’ils achètent sur d’autres sites ou en magasin, 64 % des consommateurs disent regarder les avis, et les prix, sur Amazon. Ses bénéfices ne lui viennent pourtant pas du e-commerce, mais de ses activités sur le cloud, de la publicité et des services vendus aux commerçants sur sa marketplace. Nous le détaillons dans notre Tendance L’après Amazon se dessine-t-il ?. Conséquence : la plateforme n’a pas besoin de viser la rentabilité opérationnelle sur le e-commerce. Elle perd d’ailleurs de l’argent sur cette activité en dehors des États-Unis.