BNP Paribas veut s’inspirer du « meilleur de Walmart et du meilleur d’Amazon »

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BNP Paribas veut s’inspirer du « meilleur de Walmart et du meilleur d’Amazon »

Et maintenant Facebook avec sa cryptomonnaie : après les banques en ligne, les néobanques et les fintechs, voici donc les GAFA qui deviennent des concurrents directs pour les banques traditionnelles. Impossible pour BNP Paribas, première banque de la zone euro, de rester sans réagir. À l’occasion de la première édition de son « UX Day », la banque vient de présenter plusieurs initiatives digitales permettant de mieux répondre aux attentes de ses clients. Objectif : montrer que la transformation digitale est en cours. « Notre stratégie est de prendre le meilleur de Walmart, qui a su se réinventer, et le meilleur d’Amazon », résume Thierry Laborde, directeur général adjoint de BNP Paribas et responsable des marchés domestiques. « Autrement dit, la banque veut continuer de servir ses clients dans ses agences en dur tout en leur offrant une expérience digitale sans couture », commente le journal Les Échos.

Maisons du Monde va booster le numérique pour atteindre 2 milliards d’euros de ventes

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Maisons du Monde va booster le numérique pour atteindre 2 milliards d’euros de ventes

D’ici 4 ans, le distributeur de meubles et d’objets de décoration Maisons du Monde veut franchir la barre des 60 % de son chiffre d’affaires réalisés grâce au numérique. C’est un des objectifs clés que vient d’annoncer l’enseigne, qui vise les 2 milliards d’euros de ventes annuelles à l’horizon 2024. Maisons du Monde est déjà aujourd’hui l’un des distributeurs les plus digitaux du marché : il réalise 23 % de ses ventes entièrement en ligne, et 48 % si l’on prend en compte les ventes réalisées en magasin sur des outils numériques. Les vendeurs sont en effet équipés de tablettes permettant de passer commande sur le catalogue digital du distributeur. Pour renforcer la numérisation de l’activité, l’enseigne va notamment lancer une place de marché en 2020. « Elle sera sélective, différentielle et complémentaire avec des offres dans le linge de maison, par exemple, ou l’art de la table », indique la directrice générale Julie Walbaum.

Intermarché et Microsoft s’allient pour créer une Data Factory

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Intermarché et Microsoft s’allient pour créer une Data Factory

Les alliances retail et tech se poursuivent. Après les partenariats entre Carrefour et Google et entre Monoprix et Amazon (voir notre dossier L’art des partenariats à l’ère des GAFA), Intermarché et Microsoft viennent de signer un accord stratégique pour « développer le ‘mieux manger’, renforcer la proximité et accélérer la transformation de la distribution ». Cette alliance se traduit dans un premier temps par la création d’une Data Factory qui s’appuiera sur le cloud et les technologies d’intelligence artificielle (machine learning, data visualisation, computer vision) de Microsoft. « Cette Data Factory sera composée d'une équipe de collaborateurs de Microsoft et d’Intermarché – quelques dizaines en tout – qui seront physiquement rassemblés pour travailler ensemble », précise à LSA Thierry Cotillard, président de l’enseigne de distribution (à droite sur la photo, avec Carlo Purassanta, président de Microsoft France).

Sephora déploie de nouveaux services dans son magasin à La Défense

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Sephora déploie de nouveaux services dans son magasin à La Défense

Sephora vient de totalement redessiner son magasin à La Défense, dans le centre commercial des Quatre Temps. Les travaux ont permis à l’espace de vente de grandir de 150 mètres carrés, pour atteindre 900 mètres carrés, ce qui en fait le deuxième plus grand magasin français de l’enseigne après celui des Champs-Élysées. Ouverte tous les jours de la semaine, la boutique emploie près de 100 conseillers de vente. Au-delà de sa taille, le magasin se veut à l’avant-garde du concept de Sephora. Parmi les nouveautés visibles, le Beauty Wall. Grâce à cet écran tactile, les clients peuvent chercher une marque ou un service, et voir la réponse s’afficher sur un plan du magasin. Le Beauty Wall permet aussi de choisir la musique diffusée dans le magasin. Un coin dédié à la personnalisation (choix de l’emballage cadeau, gravures, etc.) a également été installé, ainsi qu’un espace de click & collect pour récupérer les produits deux heures après la commande. Les casiers ne sont toutefois pas en libre-service : Sephora tient au lien client-conseillère dans l’expérience d’achat, relève LSA, et c’est une conseillère qui prend le colis dans le casier pour le remettre au client.

Clarins envoie des échantillons via les assistants vocaux

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Clarins envoie des échantillons via les assistants vocaux

Début juin au Royaume-Uni, la marque de cosmétiques a mené une opération de promotion alliant ciblage sur Facebook et commande vocale. Objectif de la campagne : faire essayer la gamme de produits Super Moisture de ClarinsMen. La marque a d’abord identifié sur Facebook les cibles masculines qui l’intéressaient. Cette audience a vu apparaître une pub l’incitant à commander gratuitement l’un des 30 000 kits d’échantillons ClarinsMen en utilisant l’assistant vocal de Google ou d’Amazon. Il suffisait de demander : « Send me a sample for ClarinsMen ». Ce dispositif permet de créer un nouveau canal d’interactions avec la marque, de faciliter la demande d’échantillons, et aussi de collecter des datas auprès des consommateurs visés.

Les magasins Monoprix veulent devenir « les nouveaux concierges de la vie quotidienne »

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Les magasins Monoprix veulent devenir « les nouveaux concierges de la vie quotidienne »

« La montée en puissance du digital et la prise de conscience écologique changent totalement la donne. » Régis Schultz, le président de Monoprix, livre dans Les Échos sa vision des mutations en cours dans le commerce. « La question n’est pas de savoir si le e-commerce va prendre 15 % ou 20 % du marché, estime-t-il. La vérité est que le consommateur dans son parcours d’achat passe de plus en plus par le digital. Que ce soit pour acheter ou simplement se renseigner. Et le digital change notre rapport au temps et aux choix (…) Le e-commerce ne remplace pas tout le commerce mais il fait évoluer les attentes. »

Mango renouvelle les codes de la fidélité dans le prêt-à-porter

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Mango renouvelle les codes de la fidélité dans le prêt-à-porter

Abandonner son programme de fidélité, comme l’a fait Decathlon l’an dernier, ou le réinventer ? L’enseigne de prêt-à-porter espagnole Mango a préféré garder le sien et tout changer. Lancé en avril au sud des Pyrénées et activé en France ces jours derniers, le nouveau club de fidélité a d’abord été rebaptisé en « Mango likes you », l’idée étant de « transmettre un message novateur : pour la première fois, une marque donne des ‘likes’ à ses clients, et non l’inverse », explique au journal El País Guillermo Corominas, directeur du service client.

Les Galeries Lafayette pérennisent la démarche éthique « Go for Good »

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Les Galeries Lafayette pérennisent la démarche éthique « Go for Good »

En lançant en septembre 2018 son label éthique « Go for Good », les Galeries Lafayette avaient clairement annoncé la couleur : « Nous ne sommes qu’au début de l’aventure et nous voulons la faire évoluer encore et la pérenniser », expliquait alors Nicolas Houzé, directeur général du groupe. La semaine dernière, l’enseigne a dévoilé de nouvelles initiatives « pour une mode plus durable », dont le déploiement des produits « Go for Good » au sein de La Redoute, qui est passée dans le giron du groupe à l’été 2017, et du BHV Marais, autre enseigne phare des Galeries. Cette sélection d’articles dans les univers mode, beauté, maison et gourmet doit répondre à des critères sociaux et environnementaux, par exemple dans le choix des matières premières, la promotion de marques responsables, le développement social ou le « Made in France » pour la préservation d’emplois locaux.