La génération Z en magasin : ce qui l’attire, ce qui la fait fuir
Si vous pensiez que les 18-30 ans, génération biberonnée au e-commerce, boudent les magasins physiques, vous auriez tort. Et un peu raison quand même ! C’est l’un des paradoxes de l’étude réalisée par OpinionWay pour ÉquipMag, le salon des professionnels de l’agencement en point de vente, qui a décortiqué les comportements des jeunes Français en boutique (voir aussi notre dossier « Insaisissable, indignée, hétérogène… La génération Z rebat les cartes de la consommation »).
Monoprix prête gratuitement des objets du quotidien
« Je m’appelle reviens ». C’est le nom choisi avec beaucoup d’humour par Monoprix pour son service de prêt d’objets, en phase d’expérimentation dans deux magasins, à Marcq-en-Barœul et rue de Marseille à Paris. Perceuse, imprimante, appareil à raclette, tireuse à bière, boule à facettes… Une quinzaine d’appareils sont disponibles. Pour en profiter, rien de plus simple, décrit Le Parisien : il suffit de se présenter en magasin et de laisser une photocopie de sa carte d’identité et une empreinte de sa carte bancaire pour repartir avec l’objet convoité. Le client, qui pour l’instant n’a pas besoin d’avoir la carte de fidélité de l’enseigne, peut garder l’objet jusqu’à deux jours. Monoprix envisage d’étendre ce dispositif à d’autres magasins, en le dotant d’une application pour réserver en ligne.
Comment Amazon lutte contre les faux avis clients
Avec 10 millions d’avis clients publiés chaque semaine sur les sites d’Amazon, le combat contre les faux avis semble perdu d’avance. Pourtant, le géant du e-commerce « innove sans relâche pour n’autoriser que les critiques authentiques de produits et consacre des ressources importantes pour juguler les faux avis et gagner la confiance des clients », comme il le précise sur son blog. Parmi les moyens déployés, Amazon a instauré la règle des 50 dollars d’achats : impossible pour un client de publier un avis avant d’avoir atteint ce seuil de dépenses. Ensuite, Amazon n’hésite plus à bannir les vendeurs qui recourent aux faux avis : plusieurs centaines d’entre eux l’ont été l’an dernier, dont quelques marques connues. Enfin, le leader mondial de l’e-commerce peaufine ses algorithmes de machine learning à grands renforts d’intelligence artificielle pour identifier les faux avis. Résultat : plus de 200 millions ont été supprimés en 2020 « avant même leur publication ».