Impact positif & raison  d’être : l’entreprise se questionne

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Décryptage

Impact positif & raison d’être : l’entreprise se questionne

Vous, vous ou encore vous… Vous tous travaillez dans une entreprise agile et responsable au cœur des enjeux écologiques et numériques de demain ? Nul doute, les organisations ont opéré leur transformation, parfois contraintes et forcées, parfois bien en amont des nouveaux codes sociaux et sociétaux. La question n’est plus de savoir si le changement est contournable mais comment le rendre effectif et pérenne ?

RSE : nouvelle entreprise à mission, Aigle dévoile sa raison d’être

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RSE : nouvelle entreprise à mission, Aigle dévoile sa raison d’être

Le statut d’entreprise à mission a le vent en poupe. Fin 2020, l’Observatoire des sociétés à mission en dénombrait 88. À peine deux mois plus tard, fin février, elles sont 106 à être référencées. Parmi celles-ci, Aigle, marque iconique du Made in France depuis 1853. Dans le cadre de ce nouveau statut, la marque a dévoilé sa raison d’être : « Permettre à chacun de vivre pleinement des expériences sans laisser d’autres empreintes que celles de ses pas ». Pour Sandrine Conseiller, CEO de Aigle : « Devenir une entreprise à mission est un choix. Rien ne nous l’impose. Ce changement a donc d’autant plus de force. Il s’inscrit dans notre ADN de pionnier, d’innovateur et pérennise à long terme le modèle de production respectueux de l’environnement mis en place par les équipes Aigle. »

Un collectif de marques prend 12 engagements pour une mode plus responsable

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Un collectif de marques prend 12 engagements pour une mode plus responsable

À l’issue d’une consultation citoyenne organisée avec l’association Paris Good Fashion, un collectif d’enseignes de la mode – incluant les Galeries Lafayette, Etam, Éram, Petit Bateau, et La Redoute – a pris 12 engagements afin de réduire l’impact écologique du secteur. Plus de 100 000 personnes ont participé en septembre dernier à la consultation via le site Make.org, ce qui a permis de mieux cerner leurs attentes en termes d’actions à mener pour une mode plus responsable. En priorité la seconde main (citée par 25 % des sondés), mais aussi le recyclage, la réduction des emballages, les procédés de fabrication et le soutien aux filières textiles françaises. « Quand on met ensemble des gens qui veulent avancer, on arrive à des solutions concrètes et on évite le ‘green bashing’ », explique aux Échos Sylvie Bénard, présidente de Paris Good Fashion, dont l’ambition est de faire de Paris la capitale d’une mode plus responsable avant les Jeux Olympiques de 2024.

Kiabi tisse de nouveaux liens avec la RSE

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Kiabi tisse de nouveaux liens avec la RSE

Proposer une mode pour tous, pour le bien commun, et toujours à petits prix. C’est l’objectif du programme RSE de Kiabi lancé en 2019, que l’enseigne vient de réaffirmer à l’occasion d’une conférence de presse. « 2020 a été une année d’accélération malgré la crise. Nos engagements sont plus que jamais d’actualité », insiste Bruno Resseguier, directeur de la RSE chez Kiabi. Baptisé Human, ce programme prévoit d’arriver à 100 % de collections éco-conçues en 2025. Dès cette année, 80 % de la collection bébé sera, par exemple, réalisée avec du coton bio. Globalement, « nous allons travailler avec des matières alternatives moins gourmandes en eau comme le lin et le chanvre », ajoute Julie Silvert, directrice des collections Kiabi.

Trëmma, le bon coin d’Emmaüs pour financer des projets solidaires

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Trëmma, le bon coin d’Emmaüs pour financer des projets solidaires

Chaque semaine ou presque, une nouvelle enseigne lance un site dédié à la seconde main, qui s’ajoute aux multiples plateformes de vente en ligne entre particuliers. Une tendance louable, mais qui a son revers : « Ces sites ont, malgré eux peut-être, fait du mal aux dons que les gens faisaient traditionnellement à Emmaüs depuis 70 ans », explique Maud Sarda, directrice et cofondatrice de Label Emmaüs, le site de vente en ligne du mouvement fondé par l’abbé Pierre. Pour y remédier, Emmaüs vient de dévoiler Trëmma, sa propre plateforme de seconde main. Trëmma fonctionne en tout point comme Vinted ou Leboncoin, à une exception près : la vente d’un produit se transforme en don. Le vendeur reverse en effet l’intégralité du montant perçu à l’initiative solidaire de son choix parmi celles qu’Emmaüs a sélectionnées, dont une « ferme de réinsertion » près de Bayonne, une « ressourcerie » dans le Puy-de-Dôme et un « atelier d’accompagnement numérique » à Toulouse.

RSE : la France compte désormais 88 sociétés à mission

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RSE : la France compte désormais 88 sociétés à mission

La Camif, le Crédit Mutuel, Danone, Le Slip Français, la Maif, etc. Voici quelques-unes des 88 entreprises ayant opté à la fin 2020 pour le statut d’entreprise à mission, prévu par la loi Pacte de 2019. L’Observatoire des sociétés vient de publier son premier rapport dressant le portait de ces entreprises d’un nouveau genre. « La mission se compose d’une raison d’être (définissant le futur que l’entreprise veut contribuer à bâtir) et d’objectifs associés (engagements de l’entreprise envers elle-même et son écosystème), rappelle l’Observatoire. Elle s’accompagne de la mise en place d’un dispositif de gouvernance spécifique, le comité de mission, qui est composé d’au moins un salarié et de personnalités externes, et d’une évaluation par un organisme tiers indépendant. » Le nombre d’entreprises à mission progresse à grand pas, en hausse de 60 % sur le dernier trimestre 2020. « Compte tenu de l’engouement actuel pour ce modèle et du nombre de sociétés se lançant dans la démarche, l’objectif de 10 000 sociétés à mission à l’horizon 2025 est atteignable », estime Anne Mollet, directrice générale de la Communauté des entreprises à mission.

Kiabi lance son site dédié à la seconde main

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Kiabi lance son site dédié à la seconde main

Après avoir expérimenté en septembre dernier dans son magasin de Louvroil (Nord) un corner dédié à la vente d’articles d’occasion, Kiabi passe à la vitesse supérieure. L’enseigne de prêt-à-porter nordiste, qui fait partie de l’Association familiale Mulliez, a en effet étendu ses espaces « occasion » dans 25 de ses magasins et vient de lancer « Seconde main », un site de revente de vêtements usagés.

Carrefour implante les produits consignés Loop dans ses magasins

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Carrefour implante les produits consignés Loop dans ses magasins

Loop ? Ce projet est né en 2019 à l’échelle internationale. Il rassemble 21 grandes marques, comme Nivea, Danone, Coca-Cola ou encore Nutella, qui ont spécialement conçu des emballages réutilisables et consignés. Imaginé par TerraCycle, une entreprise américaine spécialisée dans le recyclage des déchets, le dispositif a d’abord été conçu dans une logique de e-commerce : le consommateur commande en ligne des produits dans un emballage consigné, et quand le livreur se présente, il repart avec les précédents emballages afin qu’ils soient nettoyés et réemployés. Partenaire de Loop pour la France, Carrefour vient de lui donner une dimension inédite jusqu’ici : ces produits « zéro déchet » sont maintenant disponibles en magasin dans des rayons dédiés. D’abord dans une dizaine de points de vente (Carrefour City, Express, Market…) avant un déploiement massif si l’expérience est concluante.

Levi’s rachète ses jeans à ses clients

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Levi’s rachète ses jeans à ses clients

Aux États-Unis, Levi’s est l’une des dernières marques à se lancer dans l’économie circulaire. Le fabricant vient de mettre en ligne sa propre plateforme d’articles d’occasion, Levi’s SecondHand. Le site est alimenté par les jeans que les clients viennent revendre en magasin. Selon leur état, Levi’s les rachète de 5 à 25 dollars, en bons d’achat utilisables en boutique ou sur le site de la marque. Triés et nettoyés, les vêtements sont proposés sur la nouvelle plateforme à des prix allant de 30 à 100 dollars. Des prix compétitifs par rapport à ceux de sites équivalents comme eBay, estime Fashion Network.

La Banque de France organise des webinars pour former les Français aux questions d’épargne

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La Banque de France organise des webinars pour former les Français aux questions d’épargne

40 conférences en ligne, pédagogiques et interactives, vont être proposées d’ici la fin de l’année, à l’initiative de l’Autorité des marchés financiers (AMF), de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et avec l’appui opérationnel de la Banque de France. Baptisés « Les rendez-vous de l’épargne », ces webinars visent à donner des clés de compréhension au grand public avant de réaliser un placement. Ils doivent aussi permettre de renforcer la vigilance des épargnants face aux éventuelles arnaques. 

Un supermarché affiche le « vrai » prix environnemental des produits

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Un supermarché affiche le « vrai » prix environnemental des produits

Plus de 20 euros pour 1 kilo de viande hachée bio ? Presque 2 euros pour 1 litre de lait ? Les prix affichés dans ce supermarché berlinois semblent… hors de prix. Et pour cause : l’enseigne de discount allemande Penny a décidé d’afficher le prix « réel » des produits, en y incluant le coût environnemental lié aux émissions de carbone, aux conséquences de la surfertilisation et à la quantité d’énergie utilisée pour leur production. Comme le montre la photo ci-dessus, ce prix « réel » figure à côté du prix de vente que paient effectivement les clients, l’idée étant de les sensibiliser aux coûts environnementaux. « Pour que nos clients puissent faire leurs achats en connaissance de cause, nous devons faire apparaître clairement les coûts de notre consommation », explique Stefan Magel, PDG du groupe Rewe dont Penny est une filiale.

Système U et Kiabi se lancent à leur tour sur le marché de l’occasion

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Système U et Kiabi se lancent à leur tour sur le marché de l’occasion

Il ne se passe pratiquement pas de semaine sans qu’une nouvelle enseigne n’annonce sa volonté d’investir le marché de l’occasion. Après Leclerc, Auchan et Carrefour, Système U vient de lancer un test dans quatre de ses hypers (à Pertuis, Aizenay, Mayenne et Les Arcs). Les clients pourront y acheter, et y vendre, de l’électroménager, des produits multimédias, des BD, etc. « Chaque magasin sera libre de faire ce qu’il veut, précise le groupement d’indépendants à LSA. Pour nous, l’intérêt est de voir si ce métier est rentable. Car il s’agit bel et bien d’un autre métier. Il y a autant du savoir-acheter que du savoir-revendre. » Pour l’instant, les rayons dédiés à l’occasion ne sont pas encore ouverts : jusqu’au mois d’octobre, les magasins concernés se concentrent sur l’achat de produits d’occasion afin de se constituer un stock d’articles de seconde main. Les clients qui viennent vendre un produit se voient remettre des bons d’achats à dépenser dans le magasin.